Travaux de l'Oriav

Suivez chaque étape des rénovations du bateau Oriav CM 2749

Réflection du pont avant

Ces images illustrent la rénovation complète du pont avant de l'Oriav, une étape cruciale pour restaurer la structure et l'esthétique du bateau.

Le pont a été entièrement démonté pour permettre le remplacement des planches de bois abîmées ou pourries, tout en conservant la forme originale.

Les nouvelles planches en chêne massif ont été découpées, ajustées et fixées avec des vis inoxydables pour éviter la corrosion.

Une fois le pont reconstitué, une couche de colle marine a été appliquée pour garantir l'étanchéité, suivie d'un ponçage minutieux et d'une finition vernie pour protéger le bois des intempéries.

Ce travail redonne au pont avant sa solidité et son aspect traditionnel, tout en assurant une surface de travail sûre pour l'équipage.

Finition et pose de lettrage

Cette galerie montre l’application finale du lettrage sur la coque de l'Oriav.

Après avoir préparé la surface (ponçage et nettoyage), les lettres et chiffres ont été tracés au crayon pour respecter le modèle original.

Le lettrage a ensuite été peint à la main avec une peinture marine résistante aux UV et à l’eau salée, en utilisant des pochoirs pour une précision parfaite.

Les couleurs choisies (traditionnellement rouge ou bleu) respectent les codes des bateaux de travail bretons.

Cette étape, à la fois esthétique et fonctionnelle, permet d’identifier clairement le bateau tout en préservant son authenticité historique.

Création et fabrication des lettrage

Ces photos documentent la fabrication des lettrages de l'Oriav, une étape essentielle pour personnaliser et identifier le bateau.

Les lettres et chiffres ont été découpés dans des planches de bois ou des plaques de métal, selon le style souhaité.

Pour les lettrages en bois, nous avons utilisé du chêne ou du frêne, tandis que les versions métalliques ont été réalisées en aluminium ou en acier inoxydable pour une durabilité accrue.

Chaque élément a été poncé, peint et traité contre la corrosion avant d’être fixé sur la coque.

Ce travail minutieux allie tradition et modernité pour un résultat à la fois esthétique et résistant.

Réparation et préparation du safran

Cette section présente la rénovation du safran (gouvernail) de l'Oriav, un élément clé pour la maniabilité du bateau.

Le safran, souvent endommagé par la corrosion ou les chocs, a été entièrement démonté pour permettre le remplacement des parties abîmées.

Les nouvelles pièces en chêne ou en contreplaqué marin ont été découpées, ajustées et assemblées avec des ferrures en inox pour éviter la rouille.

Une fois la structure reconstruite, le safran a été poncé, traité avec un produit antifouling pour limiter l’adhérence des algues, et enfin peint pour le protéger.

Ce travail garantit une navigation précise et sécurisée.

Peinture extérieure

Ces images capturent l’application de la peinture extérieure sur l'Oriav, une étape indispensable pour protéger la coque et redonner au bateau son éclat.

Après un ponçage minutieux et l’application d’un primaire d’accrochage, la coque a reçu plusieurs couches de peinture marine résistante aux UV et à l’eau salée.

Les couleurs vives (rouge, bleu, vert) ne sont pas seulement esthétiques : elles facilitent la visibilité en mer et respectent les codes des bateaux traditionnels.

Cette finition marque l’achèvement de la rénovation et prépare le bateau pour ses futures navigations.

Peinture intérieur du bateau

Cette galerie montre la peinture de l’intérieur de l'Oriav, une étape souvent négligée mais essentielle pour protéger les structures en bois et améliorer l’esthétique.

Les cloisons, le plafond et les éléments intérieurs ont été poncés, puis recouverts d’une sous-couche antirouille pour les parties métalliques.

Une peinture adaptée aux environnements humides a ensuite été appliquée en plusieurs couches, avec des teintes choisies pour refléter la lumière et créer une ambiance chaleureuse à bord.

Cette étape prolonge la durée de vie des éléments intérieurs et facilite l’entretien futur.

Pose de mastic vitrier

Ces photos illustrent l’application du mastic vitrier sur les joints de l'Oriav, une technique ancestrale pour garantir l’étanchéité de la coque. Le mastic, à base de résine ou de goudron, a été appliqué à chaud entre les planches de bois pour combler les interstices et empêcher l’eau de pénétrer.

Une fois sec, le mastic a été lissé et poncé pour un rendu uniforme et esthétique.

Cette étape, cruciale pour la durabilité du bateau, respecte les méthodes traditionnelles de construction navale tout en intégrant des matériaux modernes pour une meilleure résistance.

Préparation et saturation du gréement

Cette section montre la préparation et la saturation du gréement de l'Oriav, une étape clé pour assurer la durabilité des cordages et des voilures.

Les cordages en chanvre ou en polyester ont été nettoyés, puis saturés avec une solution à base d’huile de lin ou de produits spécifiques pour les protéger de l’humidité et des UV.

Les voiles, si elles ont été remplacées ou réparées, ont été traitées avec un produit hydrofuge pour éviter l’accumulation d’eau.

Ce travail garantit que le gréement reste résistant et performant, même après des années d’utilisation.

Calfatage

Cette galerie montre le calfatage de l'Oriav, une technique traditionnelle bretonne pour rendre la coque étanche.

De l’étoupe (fibres de chanvre ou de lin) a été enfoncée entre les planches de bois, puis recouverte de mastic pour former un joint imperméable.

Cette méthode, toujours utilisée aujourd’hui, garantit une étanchéité durable et respecte les traditions de construction navale.

Les images montrent le processus étape par étape, depuis l’application de l’étoupe jusqu’au lissage final du mastic.

Pose des borders

Ces images documentent la pose des borders (renforts longitudinaux) sur la coque de l'Oriav.

Ces éléments en chêne courbé à la vapeur ont été fixés le long de la coque pour renforcer sa structure et améliorer sa rigidité.

Les borders ont été assemblés avec des clous en cuivre pour éviter la corrosion et épousent parfaitement les courbes de la coque.

Cette étape, à la fois technique et esthétique, contribue à la solidité du bateau tout en lui donnant son allure caractéristique.

Minium intérieur

Cette section montre l’application du minium à l’intérieur de l'Oriav, une étape souvent oubliée mais cruciale pour protéger les structures métalliques internes.

Les clous, les ferrures et les éléments de fixation ont été recouverts de minium pour éviter la corrosion due à l’humidité ambiante.

Cette protection interne garantit que le bateau reste solide et sûr, même après des années d’utilisation.

Passage au minium

Ces photos illustrent l’application du minium sur la coque de l'Oriav, une étape essentielle pour protéger le métal de la corrosion.

Le minium, une peinture rouge à base d’oxyde de plomb, a été appliqué en plusieurs couches sur les parties métalliques (clous, ferrures, etc.) pour créer une barrière contre l’humidité et le sel.

Cette protection prolonge la durée de vie des éléments métalliques et prévient la rouille, assurant ainsi la solidité de la structure.

Grattage des mastics vitrier

Cette galerie montre le grattage des anciens mastics vitrier sur l'Oriav, une étape nécessaire avant d’appliquer un nouveau joint étanche.

Les résidus de mastic usé ou fissuré ont été soigneusement retirés à l’aide d’outils spécialisés pour ne pas endommager le bois.

Une fois la surface nettoyée, un nouveau mastic a été appliqué pour garantir l’étanchéité de la coque.

Ce travail minutieux prépare le bateau pour les prochaines années de navigation.

Fabrication et réfection des membrures

Ces images documentent la fabrication et la réfection des membrures de l'Oriav, l’ossature interne de la coque.

Les membrures, découpées dans du chêne ou du frêne, ont été courbées à la vapeur pour épouser la forme de la coque.

Les parties abîmées ont été remplacées, tandis que les membrures existantes ont été renforcées avec des plaques de métal ou des équerres en inox.

Cette étape structurelle est essentielle pour la solidité et la durabilité du bateau.

Percage et pose du tube d'étambot

Ces photos illustrent le perçage et la pose du tube d'étambot sur l'Oriav, une étape technique pour permettre le passage de l’arbre d’hélice ou du safran.

Un trou précis a été percé dans la coque pour insérer le tube, qui a ensuite été fixé avec des colliers en inox pour éviter les fuites.

Cette intervention permet d’assurer l’étanchéité tout en permettant la rotation du gouvernail ou de l’hélice.

Ajustement et fixation de l'étambot final

Cette section montre l’ajustement et la fixation finale de l'étambot de l'Oriav, une étape cruciale pour garantir la solidité et l’étanchéité de la coque.

L'étambot, pièce maîtresse du gouvernail, a été aligné avec précision et fixé avec des boulons en inox pour éviter toute déformation.

Une fois en place, il a été vérifié pour s’assurer qu’il ne présentait aucune voie d’eau.

Cette étape finalise la structure arrière du bateau et prépare le montage du safran.

Découpe du nouvel etambot

Ces images illustrent la fabrication du nouvel étambot pour l'Oriav, une pièce maîtresse du gouvernail.

L’étambot, souvent endommagé par la corrosion ou les chocs, a été entièrement démonté et remplacé par une nouvelle pièce en chêne massif, taillée sur mesure pour s’adapter parfaitement à la coque.

Les artisans ont utilisé des gabarits précis pour garantir un ajustement optimal, puis ont percé les trous nécessaires pour le passage de l’arbre d’hélice ou du safran.

Cette étape structurelle redonne à l’Oriav sa solidité et sa maniabilité, tout en respectant les techniques traditionnelles de construction navale.

Sciage des planches pour la rénovation du bateau

Cette galerie montre la découpe des planches de bois destinées à la rénovation de l'Oriav.

Les planches de chêne ou de frêne, sélectionnées pour leur qualité et leur résistance à l’eau, ont été découpées aux dimensions exactes nécessaires pour remplacer les parties abîmées de la coque ou du pont.

Chaque planche a été poncée, traitée avec des produits antifongiques et hydrofuges, puis ajustée pour s’intégrer parfaitement à la structure existante.

Ce travail minutieux prépare le bateau pour les prochaines étapes de reconstruction.

Retrait de l'étambot

Ces photos documentent le démontage de l’étambot d’origine de l'Oriav, une étape incontournable pour évaluer l’état de cette pièce essentielle au gouvernail.

L’étambot, souvent corrodé ou fissuré après des années d’utilisation, a été soigneusement retiré pour permettre son remplacement.

Les artisans ont utilisé des outils spécialisés pour éviter d’endommager la coque, tout en conservant l’emplacement exact de l’ancienne pièce.

Ce travail prépare le terrain pour la fabrication du nouvel étambot et garantit que la structure arrière du bateau reste solide et fonctionnelle.

Prise de cotes ou gabarit pour l'arbre d'hélice

Cette section montre la création d’un gabarit précis pour l’arbre d’hélice de l'Oriav.

Les artisans ont mesuré et tracé les dimensions exactes nécessaires pour percer un trou dans la coque, permettant le passage de l’arbre.

Un gabarit en bois ou en métal a été fabriqué pour guider la découpe et s’assurer que l’arbre s’intégrera parfaitement sans compromettre l’étanchéité.

Cette étape technique est cruciale pour garantir que l’hélice fonctionnera correctement et que le bateau restera étanche.

Livraison du bateau à Missiriac

Ces images capturent un moment historique : la livraison de l'Oriav à Missiriac, son port d’attache définitif.

Après des mois (voire des années) de restauration, le bateau a été transporté par voie terrestre ou fluviale jusqu’à son nouveau lieu de vie.

Les photos montrent le bateau sur une remorque ou une barge, prêt à être descendu à l’eau pour sa remise en service.

Cette étape marque la fin d’un long processus de préservation et le début d’une nouvelle vie pour l’Oriav, où il pourra à nouveau naviguer et servir de support à des projets pédagogiques ou culturels.

Sablage

Cette galerie illustre l’étape de sablage de la coque de l'Oriav, une technique essentielle pour préparer les surfaces avant peinture ou traitement.

Toutes les parties métalliques (clous, ferrures, etc.) et les zones de bois ont été sablées pour éliminer la rouille, les anciennes couches de peinture et les impuretés.

Le sablage permet d’obtenir une surface propre et rugueuse, idéale pour l’application de produits antirouille (comme le minium) ou de peintures marines.

Cette étape garantit une meilleure adhérence des traitements et prolonge la durée de vie du bateau.

Acquisition du bateau

Ces photos marquent le début de l’aventure avec l’acquisition de l'Oriav.

Cette première étape, cruciale, consistait à identifier, évaluer et acheter ce bateau emblématique dans un état souvent dégradé.

Les images montrent l’embarcation dans son contexte d’origine, parfois échouée, rouillée ou abandonnée, avant toute intervention.

Ce cliché capture l’état brut du bateau : coque abîmée, bois pourri, éléments manquants ou corrodés.

L’acquisition de l’Oriav n’est pas un simple achat, mais le point de départ d’un projet de préservation et de transmission d’un patrimoine maritime breton.

Une décision stratégique pour sauver ce type d’embarcation traditionnelle de la disparition.

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